09 juillet 2009
20 mai 2009
17 mars 2009
Paul Bricout analyse les arguments et les motivations des sceptiques vis-à-vis de l'origine humaine du réchauffement climatique. Télécharger son mémoire
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| "On voyage pour changer, non de lieu, mais d'idées". (Hippolyte Taine) Pour comprendre les phénomènes et les impacts aussi complexes que ceux qui sont en jeu dans le changement climatique, des membres du panel auront la possibilité de participer à un des deux voyages d'études organisés dans le cadre du projet 180°. Le premier voyage qui se déroulera début septembre 2008, a pour intention de faire vivre aux participants des exemples réels de ce que le réchauffement de la planète peut (pourra) entraîner au niveau des écosystèmes. Ce voyage se déroulera au Groenland, car il s'agit d'un lieu particulièrement sensible au changement climatique permettant d'observer des signes de la terrible évolution en cours. Le second voyage, au Bangladesh, poursuit un double objectif. En premier lieu, éveiller la conscience au Luxembourg sur "l'injustice climatique": les habitants du Nord consomment et émettent des gaz à effet de serre responsables du réchauffement planétaire, mais pour l'instant, ce sont les habitants du Sud qui en payent les principales conséquences. Deuxièmement, documenter les impacts du changement climatique sur les sociétés humaines en prenant exemple de la situation de plus en plus difficile que doivent subir les peuples vivant dans le delta du Ganges. Ces voyages d'études ne sont pas des voyages d'agrément touristique. Le programme doit permettre aux participants d'assimiler une réalité particulière et de la restituer sous diverses formes de manière à sensibiliser la population luxembourgeoise au changement climatique. Dans un souci de cohérence, la quantité de CO2 émise au cours des deux voyages d'études sera compensée dans une nouvelle d'installation d'énergie renouvelable répondant à des critères éthiques, sociaux et écologiques très strictes. |
"Man reist nicht um den Ort zu wechseln, sondern die Ideen". (Hippolyte Taine) Um die überaus komplexen Phänomene und Auswirkungen zu verstehen, die mit dem Klimawandel verbunden sind, haben die Mitglieder des Panel die Möglichkeit, an einer von zwei Studienreisen im Rahmen des Projektes 180° teilzunehmen. Die erste Reise findet Anfang September 2008 statt und möchte den Teilnehmern die konkreten Folgen der Erderwärmung auf die Ökosysteme vor Augen führen. Diese Studienreise führt nach Grönland, wo die Umwelt besonders sensibel auf die veränderten klimatischen Bedingungen reagiert und die Auswirkungen dementsprechend sichtbar sind. Die zweite Studienreise bringt die Teilnehmer nach Bangladesh. Bei dieser Reise soll das Verständnis in Luxemburg für die "klimatische Ungerechtigkeit" geweckt werden: Die Menschen in der nördlichen Hemisphäre stoßen bei weitem am meisten Treibhausgase aus, während die Konsequenzen vor allem von den Bewohnern der südlichen Hemisphäre getragen werden. Die Situation im Gangesdelta steht dabei stellvertretend für andere Länder dieser Erde, die zunehmend mit den Auswirkungen des Klimawandels konfrontiert sind, ohne die nötigen Mittel zur Anpassung zu besitzen. Beide Studienreisen sind keine touristischen Ausflüge. Das anspruchsvolle Programm soll dazu dienen sich die Realität des Klimawandels einzuprägen, um sie später an die luxemburgische Öffentlichkeit weiterzugeben. Um die Kohärenz des Projektes aufrechtzuerhalten, werden die CO2-Emissionen, die bei beiden Reisen anfallen, durch eine neue Anlage an erneuerbarer Energie kompensiert, die ethischen, sozialen und ökologischen Kriterien gerecht wird. |